Maquette de Bell 47G sur base de Blade MCPx

Le Blade MCPx d’Eflite est une petite machine à pas collectif qui se prête bien à la maquette.
Sa puissance, son 5-en-1 très petit et son anticouple à moteur permettent d’adapter facilement une maquette, sans trop de souci de poids ou de placement de l’électronique

Pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans l’aventure, voici quelque détails sur l’adaptation de mon MCPx en Bell47G.

J’ai donc décidé de réaliser pour mon MCPx une semi-maquette de Bell 47G, sur une base de maquette statique Academy #2194 de Bell 47D M.A.S.H.  au 1:35.
La peinture adopte en revanche une combinaison blanc/rouge plus “civile” et plus proche du Bell 47G. Quelque détails diffèrent donc du modèle original mais le but recherché n’était pas le réalisme absolu. Je rajouterai peut-être les plans coupés à l’arrière un peu plus tard.

La taille de ce modèle correspond à peu près à celle du MCPx, la queue est simplement un peu plus longue, mais surtout la taille du bloc moteur factice de la maquette correspond en hauteur/longueur/largeur au corps du MCPx.

L’adaptation est donc minimale puisqu’on se contente de ne pas monter toute la partie moteur factice, et qu’il ne reste qu’à trouver un moyen de fixer les éléments sur le corps du MCPx

Dans mon cas, la maquette en elle même ne supporte rien, elle ne fait qu’entourer la structure du MCPx.
La maquette est donc entièrement démontable et le MCPx peut retrouver sa configuration d’origine très facilement.

La poutre de queue est rallongée à l’aide d’un jonc de carbone, et passe directement à travers le treillis de la maquette
Une goutte de cyano fixe l’extrémité du treillis  au support de moteur d’anticouple.

Pour maintenir le treillis coté “corps”, je réutilise les supports canopy d’origine, ceux-ci passent à travers deux morceau de gaine thermo-retractable collés au treillis.
La bulle du Bell47 est quant-à-elle simplement fixée au 5-en-1 par deux épaisseurs de scotch double-faces pour mirroir

Le train est la partie qui requiert le plus de travail d’adaptation.
Sur la maquette, le train vient se coller par deux tiges plastiques sous la bulle à l’avant, et sur le treillis à l’arrière.
Ces tiges sont très fragiles  et cassent facilement à l’atterrissage, je les remplace donc par des tiges plus épaisses provenant directement du cadre pastique de support des pièces de la maquette  (la partie encadrée en rouge n°1 sur l’image suivante)

Je souhaitais également  réutiliser les fixations du train d’atterrissage du MCPx  mais celles-ci sont beaucoup plus rapprochées si on souhaite conserver la longueur du train de la maquette.
Afin de résoudre ce problème,  j’utilise là encore une partie du cadre plastique de support  (partie encadrée en rouge n°2). En affinant legerement à la lime la partie à 90° de cette piece, on parvient à la faire rentrer dans le support de train du MCPx.
Ensuite, on perce les 4 pièces (2 tiges de suport du train de la maquette + 2 tiges d’attache au MCPx) et on passe une corde à piano au travers

En vol, la prise de poids est sensible (environ 20-25% de poids en plus) et il ne faut pas espérer voler de façon agressive.
L’anticouple commence à sérieusement avoir du mal à suivre sur des grosses ressources, mais là n’est pas le but de toutes façons.
L’autonomie en prend aussi un coup, avec 3 minutes sur une batterie de 240mah.

Au final, la construction d’une telle maquette est relativement simple et peu coûteuse, mais prend un peu de temps à réaliser, surtout au niveau de la mise en peinture.

En revanche, le résultat en vol est vraiment sympa à voir, avec une belle présence et un vol qui a de l’allure comme on peut le voir dans le petite vidéo 🙂

En espérant que cela vous aura donné envie de vous lancer dans une construction de ce type, et qu’on verra quelque modèles semblables à l’avenir au club.

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